Les Craintes Et Les Joies D’Être Souvent Absent. (Épisode 2)

suite :

J’ai retiré mes doigts, les lui tendant tout les deux en même temps, elle compris de suite et se jeta dessus goulûment et fini par les nettoyer l’un après l’autre. Je suis vite descendu de la voiture et fait le tour par devant et ai ouvert la porte en grand, le plafonnier allumé, Ingrid le regard légèrement dans le vide à pris son sac entre ses pieds de sa main droite, pivotant pour sortir les jambes, les cuisses toujours bien écartées, impudique m’offrant une vue impeccable sur sa chatte un peu touffu et son pubis taillé de frais (plus pour très longtemps me suis-je dis)
Et cherchant une aide de ma part du regard, je lui pris donc la main gauche pour l’aider à sortir de la voiture et se mettre debout et j’ai repoussé la porte et fermé la voiture avec la télécommande.
- Allez on rentre, je te suis, avant que ta petite chatte ne s’enrhume ! ET TU NE TOUCHES A RIEN !
Le tout agrémenté d’une tape sur les fesses. Quel plaisir de la voir se trémousser sur le trottoir s’avancer vers le portillon, à petit pas, jambes raide et bien écartées pour ne pas laisser traîner son bout de tissus qui n’avait vraiment plus d’utilité, la chatte et le cul à l’air. Je lui flattait encore la croupe me régalant vraiment de se qui allait suivre et de la situation. Je ne pensais vraiment pas, en sortant du club, il y a encore quelques minutes, que ta Tendre et Douce Jeune Femme Ingrid, si Prude et Amoureuse, en serait déjà là dès notre première sortie…. Subissant cette situation, n’étant pas encore rentrée chez ELLE, pour se faire baiser par un homme un peu plus âge que son père, sans avoir encore pris de bon coups de ma queue. Arrivé au portillons, elle chercha la clé dans son sac et le temps de trouver le trousseau, la bonne clé et la serrure, mon pouce gauche en entier était dans sa chatte , quelques va et viens et nous passions la marche, je tirais le portillon derrière moi et retirant mon pouce, qu’elle s’y est jetée dessus pour le sucer….

(ELLE adore son goût, où elle a des penchant bi). La traversée de l’allée toujours en gravier, avec ses petits talons et toujours la même démarche fut une partie mémorable pour les yeux à eux seuls et ce que j’attendais arriva, après avoir trébuchée 2 fois, elle avez sa culotte aux chevilles, ce qui modifia un peu sa démarche, elle pouvait maintenant plier légèrement les genoux, ce qui facilita la montée des 4 marches pour atteindre la porte d’entrée. ELLE avait déjà préparé la clé et trouva rapidement la serrure dans la semi pénombre. Elle ouvrit la porte, alors que je me plaquais contre ELLE, collant elle-même son cul contre ma queue avec quelques mouvement de hanches pour bien la positionner entre ses globes et j’attrapais à pleine main ses seins que je me mis à malaxer fermement au travers de la robe et son SG tout en l’embrassant dans le coup, lui mordillant le lobe de l’oreille et cherchant sa bouche, qu’elle me donna et étirant son cou au maximum ce qui eu pour effet de tendre sa poitrine encore plus. J’ai ensuite voulu lui baisser les bretelles de sa robe, elle jeta son sac dans l’entrée pour mieux m’aider et libérer ses mains et pendant qu’elle les faisait glisser de ses épaules sur ses bras je lui dégrafais le SG, pour mieux prendre possession des ses mamelles aux bouts bien durs et pointé, qui devaient être à l’étroit depuis un moment , nos langues toujours entrelacée, elle porta ses mains sur le côté de mes cuisses, me les caressant, en essayant de progresser le long de ses fesses à le rencontre de ma queue tendu.
- Ne soit pas impatiente comme une jeune pucelle, tu vas avoir tout le loisir de la découvrir.
Je l’ai faite avancer, me suis positionné dans l’encadrement de la porte et l’ai retourné afin qu’elle me fasse face.
- Puisque tu veux découvrir ma bite, vas-y.
Posant mes deux mains sur ses épaules dénudées, pour l’inviter à s’accroupir , ce qu’elle fit sans rechigner en gardant les genoux bien écartés. Elle posa sa main sur ma braguette, montant descendant et s’arrêta net, elle leva la tête.

- ET OUI, C’EST UNE BELLE PIECE…. ! je ne sais pas si tu en as déjà vu des comme ça ?
Ma braguette vu vite ouverte d’une main tremblante, insérant sa main droite sur mon boxer, elle suivi la hampe de chair entre pouce et majeur et des deux mains elle défit ma ceinture et le bouton, ouvrant en grand mon pantalon.
- pfffooouuff elle est grosse. Dit-elle d’une petite voix en commençant à me branler.
Elle tenta de se relever, pour entrer :
- Allez entre, que je ferme la porte et allume.
- NON ! tu as commencé à prendre du plaisir dans la rue, dans la voiture avec le cul à l’air et ici sur le pas de porte. ALORS c’est mon tour maintenant ! Vas-y suce moi.
Je l’ai attiré légèrement par les cheveux pour l’approcher de ma queue, je sentais sa respiration s’accélérer, elle passa mon boxer sous mes couilles, les soupesant au passage.
- Pffoouuuuff elles aussi…….
Ensuite elle a commencé à me branler, d’une main, de l’autre, des deux, doucement, très doucement et je me suis collé à sa bouche. Deux ou Trois baisers déposé sur mon nombril, deux ou trois sur mon gland et elle a commencée à me sucer comme une glace, à grand coup de langue sur toute la longueur.
- Elle te fait pas envie ?
- Si….Non….. Mais elle est trop grosse. Et puis je n’ai pas l’habitude…. C’est la première fois…. Et ma bouche est trop petite….
Me dit-elle en levant les yeux pour me regarder.
- Et bien il faut un début à tout…… Et pour la question d’habitude, ON VERRA CELA PLUS TARD. Et à sucer une autre BITTE, que celle de ton mari, pour la première fois autant que se soit mémorable, NON ?
Je lui ai pincé le nez, pour quelle ouvre la bouche et respire tout en l’attirant sur ma queue.
- Et pour ta petite bouche, on va être fixé…. SUCES MOI.
La moitié de mon gland avait déjà passé ses lèvres, qu’elle posait ses deux mains sur mes cuisses pour essayer de refuser le contact ou de garder la distance. Je lâchais son nez, pour passer ma main derrière sa tête et dans la même temps d’un petit coup de rein j’ai le barrage de ses lèvres et de ses dents et dans un bruit de sucions et glutural j’ajoutais :
- Tu vois, TA bouche n’est pas si PETITE….
Fait attention avec des dents………. Maintenant savoir si TA GORGE SERA ASSEZ PROFONDE…….
Tenant ma tige à deux mains, elle a commencé son travail, aspirant mon gland, le ressortant, reprenant sa respiration, rouvrant la bouche en grand pour se de nouveau l’aspirer et exécuter quelques va et viens timide, tout en commençant à me branler.
- Je ne tais pas demandé de me branler, mais de ME SUCER.
En voulant se reprendre elle à glissée en arrière, se retrouvant sur le cul dans l’entrée. Je l’ai aidé à se relever tout en faisant glisser les bretelles de son SG, sous lequel pointait fièrement sa poitrine, Ingrid m’aidant par un mouvement d’épaule, tout en le lançant , j’ai refermé la porte d’entrée, pendant qu’elle se débarrassait de sa culotte et me suis collé à elle, l’enserrant dans mes bras pour une série de ‘bouffe moi la langue’ pendant lequel elle fut très active, ma bitte collée contre son ventre, ses mains passé dans mon boxer me malaxant les fesses.
Ainsi enlacés, je l’ai entraîné jusque dans le salon, allumant la lumière au passage de la porte, et arrivé au petit canapé à gauche (à oui il à changé de place), Ingrid marchant en arrière elle a trébuché sur le bord et c’est retrouvée affalé dans le canapé, totalement impudique, les yeux rivé sur mon sexe….
- Alors elle te plait ? Elle te fait envie ?
- OUUIIIIIPPPPSSFFFF….. nnnoooononnnpppppsssfff
- Alors si tu veux qu’elle te possède tout à l’heure, il faut continuer ce que tu as commencé dans l’entrée.
Elle c’est relevée prestement, assise au bord du canapé, serrant ses genoux (quelle mauvaise habitude….. décidemment), étant un petit trop courte pour arriver à ma bitte, j’ai glissé mes deux jambes entre ses genoux, alors qu’elle avait déjà ré-empoignée ma tige de ses deux mains et s’activait sur mon gland………. Quel plaisir de la voir ainsi les yeux fermé, ou me regardant, les joues creusées par l’aspiration , s’arrêtant pour reprendre son souffle et déglutir avant de la reprendre en bouche, ses lèvres distendues coulissant ou déformé lors de mes coups de reins qui l’on fait déglutir et presque s’ plusieurs fois.
Se traitement dura un bon moment, elle prenait de l’assurance, je te passe les formalités et commentaires (sauf si…. tu les veux).
- TU LA VEUX DANS LE VENTRE MAINTENANT, tu veux te faire baiser ?
Tout en introduisant mon majeur dans sa moule.
- Tu as vu comment ta petite chatte a aspiré mon doigt ? Mais ma parole tu as laissé le robinet ouvert depuis tout à l’heure une vraie fontaine ? Ton corps se prépare pour prendre MON MANCHE DE PIOCHE ? allez dit moi le….
En se laissant tomber sur le canapé, la jambe droite allongée et la gauche en appuis sur le sol, avec sa culotte toujours enroulée à la cheville.
- oui (timide d’une voix cassée). Fais doucement, j’aie peur….. ne me fais pas mal, ne me déchire pas.
Puis tout en l’embrassant passant de sa bouche à sa poitrine et glissant vers son mon de vénus, mon doigt la fouillant toujours.
- Ne t’inquiète pas, je n’ai pas fini de préparer ta grotte…..
Puis je me suis occupé de lui titiller le clito, lui plantant deux puis trois doigts bien profond en de savants mouvements, lui aspirant les lèvres, gobant son bouton bien bandé et décapuchonné. Elle a joui dans un long râle, empoignant les coussins qui se trouvaient par là et les a fait voler……… il y a eu un peu de casse…. Ses mains sur ma tête m’emprisonnant entre ses cuisses ferme. Elle reprenait ses esprits, alors que je la butinais encore.
- Viens…. viens me faire l’amour, mais doucement s’il te plait…. ne me fais pas mal.
Je tiré ses fesses sur le bord du canapé, elle écartant ses jambes au maximum, ses mains derrière ses genoux pliés. D’une main j’ai présenté ma queue à l’entrée de sa grotte, de l’autre lui écartant les lèvres, les poils collés par sa mouille et ma salive mélangées, j’ai commencé à me lubrifier ainsi, coulissant de sa chatte ouverte à son bouton d’amour. Puis j’ai présenté le gland et doucement me suis introduit, doucement, lentement la regardant dans les yeux, elle le souffle court, crispée, les yeux interrogatifs et apeurés presque en larmes.
- Ca va ?
- Oui….. Doucement… Doucement.
- Ca va, tu es sûre ?
- non…. Un peu mal…. Arrête….
- Ca va aller, tu vas voir, et puis il vaut savoir souffrir un peu pour mieux apprécier les choses…..
J’arrêtais ma progression, le gland était passé et une petite partie de ma hampe. Je lui ai pris sa main droite pour la porter à ma bite…
- Tiens ! TOUCHE, elle est déjà bien dedans et ta chatte à encore faim !
Lui prenant les chevilles pour l’écarter et lui tendre les jambes encore plus. Sa main gauche sur son bas ventre, essayant de ressentir la progression dans son ventre, sa main droite me tenant la queue j’ai continué de pousser, doucement, m’arrêtant, revenant en arrière, reprenant ma progression. Son souffle était de nouveau court, les yeux fermés, dodelinant de la tête. Je me suis retiré. Ouvrant les yeux :
- NON REVIENT……….. !!!!!!!!!
- Tu es sûre ? dis le moi…
- REMET TA QUEUE, REMET TA QUEUE……
- MIEUX QUE CA…. !!!!!!!!
- FOURRE MOI TA GROSSE BITE, BAISE MOI, BAISE MOI.
De sa main elle l’a guidée jusqu'à l’entrée et en trois coups de reins, gentils, elle l’avait en entier dans le ventre, mes couilles sur ses fesses. Je ne bougeais pas profitant de cet instant où ELLE venait de s’abandonner totalement, puis j’ai commencé mes va et viens, elle ne bougeant pas pendant un moment puis ondulant du bassin en fonction de ma pénétration et de mes coups de reins.
- Et bien ça à l’air d’aller mieux, tu t’y habitues ? Une bonne bite dans la chatte ça n’a jamais tué personne.
- OH OUI C’EST BON, C’EST BON, C’EST BON, C’EST BON…. CONTINU !!!
J’ai accéléré la cadence, me faisant un peu plus violence, mes couilles donnant le rythme sur sa peau, voulant aller plus loin, plus loin, plus fort.
- Tu pourras te venter auprès de tes copines d’avoir pris une bonne bite… UNE BONNE GROSSE BITE.
Pas de réponse, seulement des râles…. une douce mélopée, ses deux mains s’occupant de ses seins et de ses bout tendus.
- Alors tu vas t’en venter d’avoir eue UN MARTEAU PIQUEUR DANS LE VENTRE, qui t’a bien besogné et remué les entrailles ? ALLEZ REPONDS !
- NON….. NON…. NON…. C’est trop BON….. tu vas me transpercer…… C’est trop BON…..
Et elle a jouie comme une folle, gueulant dans toute la maison, moi toujours en action coulissant, coulissant, coulissant. J’arrêtais mes mouvements, toujours bien planté en ELLE, pour prendre sa poitrine avec ma bouche, puis sa bouche, de nouveau sa poitrine et elle me dit à l’oreille dans un moment de lucidité :
- Tu n’as pas joui en moi au moins, on n’a pas mis de préservatifs !
- Ne t’inquiète pas, je ne suis pas un gougea….
En reprenant de lents va et viens.
- Je n’ai pas encore joui – tu sais je suis endurant ! LA NUIT N’EST PAS FINI MA BELLE…
- Mais, tu as des préser…
- ARRETE…. JE SAIS CE QUE JE FAIS….. JE NE SUIS PLUS UN GAMIN DEPUIS LONGTEMPS…..
Lui passant ses bras autour de mon cou, mes mains sous ses fesses, toujours bien planté en ELLE, je l’ai soulevé, elle m’enserrant la taille avec ses jambes, bien serrée.
- Ne serre pas aussi fort, tu ne vas pas tomber……..EMPALEE COMME TU ES…
- C’est marrant cette sensation, tu me remplis complètement….. ton sexe en butée dans mon ventre…. Sans les va et viens….. juste le mouvement…… J’AIME, J’AIME.
En serrant ses bras autour de mon cou, blottissant son museau et m’embrassant tendrement.
Je récupérais mon porte feuille dans ma veste.
- Tiens regarde, mon test HIV fais spécialement pour toi daté du début de semaine….. CA TE CONVIENT ?
- oui, MAIS…….
- OUI, MAIS QUOI ? pour l’instant c’est juste toi qui prends du plaisir et prends ton pied, NON ! tu ne veux vraiment pas me donner un peu de plaisir ?
- SI, SI, SI, ce n’est pas se que je voulais dire….
- Et bien QUOI ? tu ne prends pas la pilule ?
- Si.
- BIEN LA QUESTION EST CLAUSE ALORS. JE VAIS CONTINUER A TE BAISER, MA QUEUE A PRENDRE POSSESSION DE TON VENTRE ET TU VAS CONTINUER A JOUIR COMME UNE FOLLE ET REUSSIR A REVEILLER LES VOISINS !
La faisant monter et descendre, lui soulevant les fesses avec mes mains et en marchant vers le couloir. De nouveau le souffle court, m’embrassant le visage, le front , les yeux…. J’avais l’intention de monter les escaliers du couloir pour aller LA FINIR dans votre chambre. Elle a dut comprendre, se ravisant à la deuxième marche.
- NON, NON pas la haut…….. pas dans NOTRE chambre., pas dans NOTRE chambre.
Je redescendais, la plaquant contre le mur de tout mon poids, à côté du petit cadre jaune (qui n’est plus en place…. Il est cassé), Ingrid l’a fait tomber pendant que je la besognait fermement ainsi, nos bouches enlacées.
- Tu ne veux vraiment pas dans LE LIT CONJUGAL ? tu penses à ton Mari ? Hein – tu le fais COCU depuis un petit moment déjà, MA GROSSE BITE dans ta bouche et dans ton ventre, tu as encore des réticences MADAME INGRID F. ?
- Non, non…. Ne me parle pas de lui……….c’est la première fois….. c’est la première fois qu’il est COCU.
- A BON, et tu penses qu’on va en rester là ?
Pas de réponse juste des râles, ses jambes me serrant fort de nouveau.
- Et tes parents ? S’ils venaient à renter, découvrant la situation, toi leur petite dernière te faisant culbuter conter le mur, par l’Architecte, de surcroît qui à leur âge…. Hein, ta MERE dirais toujours que je suis professionnel………… ? MON PIEU planté au plus profond de toi et toi n’arrêtant pas de couiner, de te liquéfier sur moi et m’enserrant de toute tes forces ?
Elle m’embrassa fougueusement, sans répondre (je n’en attendais pas non plus) et il ouvrit la porte de la chambre d’amis (celle d’en bas, l’ancienne cuisine). Je la portais toujours, en marchant la faisant coulisser de haut en bas, nous embrassant toujours.
Nous nous sommes allongé sur le lit directement, moi sur ELLE à ‘la papa’, ses jambes toujours autour de moi, ses mains sur mes fesses donnant voir exigeant un rythme plus soutenu de ma baise. Je lui ai tapissé les parois du vagin, en jouissant ensemble.… m’affalant sur elle…… je suis resté planté en ELLE, retournant la position, pour ne pas l’. Elle reprenait son souffle et ses esprits sa tête posée sur mon torse, sa main jouant avec mes poils.
- Tu es encore plus BELLE, comme ça, après avoir joui. MERCI de t’être offerte.
Elle m’embrassait de nouveau le torse, le cou, le nez, les yeux et la bouche.
- C’est à moi de te dire MERCI. Mais….
- MAIS QUOI ? ça ne t’a pas plut, tu ne peux pas me dire que tu n’as pas pris du plaisir.
- Si, si, Mais…..
Et passant sa main sur son sexe d’où venait juste de sortir ma queue qui ramollissait.
- J’ai l’impression d’être complètement ouverte, d’avoir un trou entre les cuisses….
- Mais tu en as un………..
- Tu es bête, ce n’est pas se que je voulais dire………… Tu crois que ma petite chatte va retrouver sa taille normale bientôt.
- Pour l’instant je ne suis sûr que d’une chose……… Ce n’est plus TA PETITE CHATTE.
Elle se jeta de nouveau sur mes lèvres. Et je reprenais possession de son corps, ses seins, ses cuisses, son cul…. Son cou, son dos….. ses chevilles… pendant un moment encore.
- Ta grotte est encore bien ouverte………. A croire que bien que un peu meurtri elle attend encore de la visite ?
Avec son petit regard taquin, que je commençais à connaître, elle commença à me masturber pour me redonner vigueur.
- Pour la visite, ça ne dépend pas de moi……. Avec un éclat de rire.
- Oh si, ça dépend de toi, de ta bouche et de ta langue……
Elle s’exécuta prestement ses yeux (déjà cernés et au maquillage imparfait) dans mes yeux, me redonnant de la vigueur avec sa bouche, ses deux mains tenant la hampe et m’aspirant le gland pendant un bon moment. Puis elle s’arrêta et remontant vers mon visage en m’embrassant, elle se positionna , les genoux autour de mes hanches, se redressa, rejetant ses cheveux en arrière et se malaxant la poitrine des deux mains, elle me lubrifiait la bitte en frottant sa fente, de sa grotte à son clito, aller-retour, remettant son clito sur mon gland, quelques mouvement de bassin circulaire, puis elle se souleva et prenant ma queue de sa main gauche la présenta…..
- C’est pour maintenant la V…….
D’un coup énergique, je l’ai pénétré d’un coup jusqu’à la garde.
- OOOOOOOHHHHHHHHHHHHHHHHHH …………IIIIIIIIIISITE !!
En tombant en avant sur mon torse, reprenant son souffle.
- Ce coup –ci je l’aie senti passer….. dit-elle la larme à l’œil.
Puis elle commença à onduler du bassin, de nouveau nos bouches enlacées, puis me fis grâce d’une longue partie d’ascenseur, sa tête rejetée en arrière, ses mains parcourrant son ventre remontant sur ses seins, agaçant ses tétons….. je laissais faire……….les bras en croix.
Elle roucoulais doucement, ouvrant les yeux de temps à autres me regardant, un petit sourire et repartant – MONTEE – DESCENTE – MONTEE LENTE – DESCENTE RAPIDE - MONTEE RAPIDE – DESCENTE LENTE. ELLE s’est empalé un moment, gérant sa monté de plaisir puis sentant sa jouissance arriver je suis devenu beaucoup entreprenant, ondulant du bassin et projetant mon ventre à sa rencontre….. Elle à joui de nouveau sa poitrine écrasée comme la mienne, je continuais exercices……… elle bougea et se désemmancha…….. dans un NOOONNN.
J’en ai profité pour me relever, la prendre par les hanches et lui replanter mon pieu d’un coup en levrette, la tenant fermement par les hanches (quand je l’ai quitté tout à l’heure elle avait encore la trace de mes doigts) et je l’ai besogné comme un fou.
- Tu es un salop……… tu va me transpercer….. tu vas me transpercer….. tu profites de la situation…..
Grommela t’elle entre deux ponctuation verbale, ses mains s’accrochant aux draps du lit, le dessus étant sûrement par terre depuis un moment.
- C’est plutôt toi, LA SALOPE, NON ? c’est toi qui en a redemandé, qui est venu te ré-empaler sur MON MANCHE ! C’est bien toi la femme MARIEE qui s’offre une NUIT DE BAISE INTENSE, NON ?
- OUI, OUI, c’est moi.
Creusant les reins, projetant son cul sur ma bite et sa main droite s’occupant de son clito.
Je n’ai pas été long à lui remettre une dose dans son petit ventre, en m’écrasant contre elle de tout mon poids et lui enfouissant la tête dans les draps. Je ne pense pas que sa jouissance était arrivée à son terme, elle continuait de s’agacer le clito. Je l’ai retourné, elle portant à sa bouche son majeur.
- Et bien puisque tu as l’air d’aimer ça…….. NETTOYE LES OUTILS.
En lui tenant la tête, je lui ai présenté ma queue, portant toute les traces des fluides de notre ébat. Elle m’a nettoyé rapidement avec une légère moue.
- C’est vrai que ça a un goût……. Pas vraiment bon.
Je l’ai embrassé sur le front, restant à côté d’elle un court instant……….. il était 5h45 quand je le lui ai dit, qu’il fallait que je parte avant que les voisins ne me croise sortant de chez vous. C’est ainsi que je me suis prestement rhabillé, récupérant mes vêtement un peu partout, dans la chambre, le couloir, le salon… que j’ai pris connaissance des dégâts dans le couloir et le salon…. Et que je suis repassé par la chambre d’amis où Ta Tendre Et Douce Femme Ingrid était allongée sur le dos en travers du lit, cuisses écartées, le bras gauche repliée vers son visage, le droit posé sur son ventre, la main à plat, exténuée…. et n’a presque pas bougée quand je l’ai couverte des draps l’embrassant sur la poitrine et lui disant que je partais.
En sortant, dans le couloir gisait sa culotte en plein milieu du passage, culotte que j’ai accroché à la poignée de la porte du salon et j’ai ramassé son sous-tif coincé sous la porte d’entrée, que j’ai mis dans ma poche.
Puis une fois sur le trottoir, je t’ai appelé.
TU SAIS TOUT, COMME TU LE SOUHAITAIS……….. TU ES FIXE SUR ELLE….. A VOIR LA SUITE………..
Je te remercie pour ta confiance et la façon dont tu ma offert TA TENDRE et JEUNE EPOUSE.

Jacques. »

A la lecture j’étais effondr酅…….. mais aussi un poids venait de tomber……….
Le soir même j’acceptais l’invitation de mes collègues Australiens.

La suite si vous le souhaitez.

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